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Vélos Électriques Positifs : La Marque de Confiance pour des E-bikes Sûrs et Légaux

by Slimport

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E-bike Positive : un label de confiance pour des vélos électriques sûrs et légaux

La campagne d’éducation E-bike Positive, soutenue par l’industrie du vélo au Royaume-Uni et ses associations professionnelles, a désormais évolué pour devenir un label de confiance. Ce label imite le système de certification des standards alimentaires, permettant aux consommateurs de reconnaître facilement les marques dont les produits ont été vérifiés et approuvés comme étant sûrs et conformes à la législation routière.

Alors que de nouvelles données indiquent que 84 % des Britanniques admettent avoir des difficultés à distinguer les vélos à assistance électrique (VAE) des véhicules pouvant être qualifiés de cyclomoteurs ou de motos légers, ce label vise à offrir un repère aux consommateurs de vélos. Avec ce label, ils peuvent s’assurer que le produit qu’ils envisagent d’acheter respecte la réglementation routière et est classé comme un vélo.

L’initiative de mettre en place ce label de confiance a été principalement portée par la Bicycle Association of Great Britain et l’Association of Cycle Traders, avec le soutien financier d’entreprises comme Bosch eBike Systems. Pour faire perdurer l’activité de ce label, une taxe d’environ 1 % pourrait être envisagée sur les ventes de vélos électriques, répartie également entre les marques et les détaillants. Cela permettrait de financer les audits des marques désireuses d’obtenir cette certification.

On espère que la majorité des marques vendant au Royaume-Uni reconnaîtront l’importance de la conformité, notamment grâce à un programme E-bike Positive qui invite les détaillants à ne vendre que des biens conformes à la législation routière. Cela est déjà une pratique courante dans la plupart des magasins de vélos, qui évitent de traiter des produits non conformes pour ne pas nuire à leur propre assurance.

Au lancement, le programme inclut 33 marques représentant plus de 80 % des VAE réputés vendus au Royaume-Uni, avec plus de 600 magasins engagés à travers le pays, y compris des chaînes connues ainsi que de nombreux magasins indépendants.

Un sondage réalisé par YouGov pour l’industrie du vélo britannique révèle pourquoi ce label de confiance est devenu essentiel. Près de 48 % des personnes interrogées conviennent qu’un tel label faciliterait leurs achats.

Dans un contexte de désinformation médiatique rampant autour des vélos électriques, il est surprenant de constater que seulement 16 % des personnes connaissent la vitesse à laquelle un moteur d’assistance à pédale doit légalement se couper (25 km/h). 60 % des personnes interrogées déclarent ne pas le savoir, tandis que d’autres font des suppositions incorrectes.

Le label E-bike Positive : Audits pour les marques et les magasins

Pour être reconnu comme une marque E-bike Positive, les fabricants doivent subir un processus d’audit indépendant évaluant leurs politiques et procédures de sécurité des produits, ainsi que leur conformité technique et réglementaire. Ce processus inclut la vérification que les VAE vendus par la marque sont tous conformes à la législation routière, correctement testés pour leur sécurité et résistants aux modifications.

De plus, le légat des détaillants exige que les magasins ne vendent et n’effectuent l’entretien que de biens VAE conformes. Cela signifie que seuls les vélos respectant les instructions des fabricants peuvent être manipulés, et que les batteries et chargeurs fournis doivent être compatibles, testés pour leur sécurité et accompagnés des informations nécessaires. Les détaillants E-Bike Positive s’engagent à ne pas travailler sur des vélos non conformes et dangereux.

Les détaillants approuvés doivent également être des revendeurs autorisés d’au moins une marque E-Bike Positive vérifiée et consentir à des vérifications, y compris des visites d’acheteurs mystères et des examens de documentation.

Dans un effort d’autorégulation afin de protéger la réputation de l’industrie du vélo, les organismes professionnels appellent maintenant le gouvernement à agir. Ils demandent que les départements concernés s’attaquent à la vente de produits dangereux, notamment sur les places de marché en ligne, et examinent d’où provient la demande, souvent issue du secteur livraisons. Ce secteur peu réglementé ne recrute pas directement ses travailleurs, ce qui les exclut de toute responsabilité pour les véhicules souvent bon marché et illégaux qu’utilisent ses livreurs. Les critiques soutiennent que cela est irresponsable et dangereux.

Le gouvernement doit également agir pour combler les « échappatoires » qui permettent la vente de véhicules non conformes à la législation routière et des kits de conversion souvent utilisés à cette fin, sous prétexte qu’ils ne seront utilisés que sur des terrains privés.

Les marques respectables passent des années et investissent des sommes considérables pour développer des VAE conformes aux normes internationales et à la réglementation. Ils constituent un excellent produit, bénéfique pour la santé et l’environnement. Toutefois, tout cela est compromis par des produits illégaux et dangereux souvent vendus sur des marchés en ligne, trompant ainsi les consommateurs.

Les conclusions de cette analyse sont claires et méritent l’attention de l’État. Les dommages potentiels à la réputation et à l’économie du secteur des VAE légaux sont importants et peuvent freiner la décarbonisation des transports.

Une liste des marques et détaillants vérifiés respectant les critères du label E-bike Positive se trouve déjà en ligne.

Sources :

  1. YouGov
  2. Bicycle Association of Great Britain
  3. Association of Cycle Traders
  4. Bosch eBike Systems
  5. City of London Police

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